Spectacle de danse Le Lac des Cygnes, British Festival Ballet à Amnéville le 8 janvier 2027

Le Lac des Cygnes revisite le ballet romantique avec une grande fresque lyrique sur la musique de Tchaïkovski. La chorégraphie de Marius Petipa exalte l’amour tragique d’Odette et Odile dans une esthétique classique aux décors somptueux.

Le Lac des Cygnes par Le Lac des Cygnes se danse le vendredi 8 janvier 2027 au Galaxie Amnéville. Ce ballet emblématique réunit une troupe d’excellence pour une soirée grâce et émotion.

Plus d'infos

20:30

de 45 à 65 €

Les artistes de Le Lac des Cygnes, British Festival Ballet

notifications agenda culturel

Restez informé à propos de cet événement

Recevez par e-mail les nouvelles informations concernant cet événement : billetterie, programme, tout changement d'horaires, de tarifs ou de lieu. Soyez également informé en cas d'annulation.

Plus d'infos sur le spectacle de danse Le Lac des Cygnes, British Festival Ballet

Le Lac des Cygnes, présenté par British Festival Ballet au Galaxie Amnéville à Amnéville, invite le public à découvrir le chef-d'œuvre du ballet classique dans une mise en scène raffinée.

Sur une musique de Piotr Tchaïkovski et une chorégraphie de Marius Petipa, le spectacle raconte l'amour tragique du prince pour une jeune femme transformée en cygne par un sorcier. La danseuse principale incarne deux personnages contrastés, Odette et Odile, alternant lyrisme poétique et sombre séduction, tandis que la partition transporte le spectateur dans un univers de grâce et d'émotion.

La production mise sur la splendeur des décors et des costumes, l'esthétique classique et l'exigence technique des interprètes pour offrir une expérience visuelle et musicale intense. Ce spectacle, parmi les ballets les plus joués au monde, s'adresse aux amateurs de danse comme au grand public.

Les meilleurs spectacles de danse Danse classique à venir dans la Moselle

Opening-Night Olivia Grandville

location_on Weltkulturerbe Völklinger Hütte - Völklingen
Nuit chorégraphique immersive d’Olivia Grandville, entre héritage industriel et transe électronique